FernAlienaTioN

" La greffe de la réalité n'a pas pris, mon corps et mon esprit ne se sont pas adaptés à ma condition "

Jeudi 11 novembre 2010 à 1:34

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Donner sa vie pour quelqu’un, donner son cœur quitte à le voir briser en morceaux. On reste dans une impasse de langage. Se faire souffrir un minimum pour ressentir la vie, pour se voir survivre inconsciemment. On veut fuir l’amour dans un chaos de disputes futiles. Souffrir par soi même avant que l’autre ne le fasse. Jamais on ne se comprendra, je te déteste tu sais mais mon cœur est à toi. J’aurais voulue avoir le courage de t’expliquer… Je me sens pauvre de mon être.

Se battre pour quelqu’un, se battre pour entendre son cœur dans des battements au galop. On reste dans une impasse de pensées. J’arracherais mon cœur pour le porter à tes lèvres et te faire ressentir ses vibrations de tristesse. Prend le! On veut fuir l’amour dans un nœud de sentiments. Sourire avant que l’autre ne réussisse à le faire. Se sentir heureux sans jamais rien demander, sans jamais vouloir un jour le regretter.
Pleurer pour quelqu’un, recueillir les larmes de sang qui coulent de son cœur. On reste dans une impasse de sentiments. On veut fuir l’amour dans un torrent de pleurs. Sentir les larmes roulaient à l’abri de son regard, sentir la tristesse se noyer en nous sans relever la tête. Jamais tu ne pourra comprendre se sentiment. Prendre son temps pour se consoler, pour vouloir respirer une fraction de seconde. Ses larmes sont le reflet de mon âme, son le reflet de mon amour pour toi.

Pleurer avant que l’autre ne vous fasse verser des larmes. Détester quelqu’un, détester au point de ne plus lever les yeux dessus. On reste dans une impasse d’incompréhension. On veut fuir l’amour dans des je t’aime. Ne plus pouvoir encadrer ses moindres paroles, ses moindres gestes qui fendent le cœur. Vouloir détester avant d’être détester. Froncer les sourcils de fureur, vouloir crier d’arrêter. Détester la moindre parcelle de son être, de ses défauts, de ses passions et manies mais savoir au fond qu’on ne peut absolument pas vivre sans.

Parler à quelqu’un, vouloir parler mais ne sentir que le silence. On reste dans une impasse de compréhension. On veut fuir l’amour par un silence. Attendre en vain que les mots remplace le silence. Se taire avant d’être incompris par l’autre. Savoir se qui ne va pas mais préférer se taire et sourire bêtement. Comment expliquer un sentiment de honte, de peur, de déception, un mal être qui ne cesse de grandir au fond des entrailles de notre âme? Alors on laisse le silence envahir la communication puisque tout ses mots deviennent inexplicables. Écouter quelqu’un, l’écouter au point de boire la moindre parole. On reste dans une impasse d’approximatif.
On veut fuir l’amour en écoutant un flux de mots. Se focaliser sur sa voix, sur les mouvements de ses lèvres. Écouter avant que l’autre arrête de le faire. On veut prendre l’essentiel, le point intéressant de ses paroles juste pour dire qu’on est là et qu’on est une oreille attentive. Pour se permettre à soi d’avoir la même en retour. Aimer quelqu’un, l’aimer du plus profond de son être. On reste dans une impasse d’amour. On veut fuir l’amour dans la confusion de deux êtres. Se sentir juste aimé pour se que l’on est et pour se que l’on deviendra.


Aimer avant que l’autre n’arrête de le faire…

Dimanche 14 novembre 2010 à 2:42

Évolution du papillon dans les contrées du désert sous la chaleur brûlante, le cœur ouvert. J’aurais voulus me voir redevenir un cocon cette chose informe et sans matière qui deviendra se qu’il voudra. Je ne veux pas te quitter a cause de mes ailes, mais j’ai carbonisée les germes qui naissaient dans mon cœur. Un voile de mauvaise conscience et un filet de cendre. Je t’aime, je ne t’aime plus. J’ai  danser autour des flammes pour me brûler, j’aurais voulue disparaître, me désintégrés, me scarifier le corps. Tu sais comme la mort en devient une obsession dans la chaleur de la nuit. Prier pour ne plus revenir, pleurer pour éteindre la chaleur des entrailles. Personne ne pourra rien dire au papillon éphémère. Fait mon enfant, un jour tu t’en ira. Un jour tu oubliera. La mort te fera flétrir et t’enlèvera à jamais tes ailes. Encore un pêché, encore une once de poison dans le sang. Je pars sans te voir, j’ai fermée mes yeux trop vert aux bord noisette. Nous y voilà, cette instant déroutant ou on prend la vie autrement. Papillon qui n’arrive plus à voler assez haut, papillon en désillusion. Je veux rentrer chez moi, je veux dormir dans la solitude d’un arbre détruit. Et reconstruire encore l’illusion. Il ne reste qu’une journée à vivre, qu’un soir à aimer.

Que faire? Ou aller? Papillon désorienté veux finir sa vie l’âme en paix. Il a une once de joie, de naïveté enfantine. On ne retrouve jamais se qu’on a perdue. Mais le Papillon veut mourir, il ne sait plus, moi non plus. Le désert  s’agrandit mais rien n’y pousse jamais, tout y meurt. Je ferais de ma vie une nouvelle illusion sans charme, une illusion sans assurance. Personne ne dira jamais rien, on n’observera que mes ailes en oubliant la douleur des entrailles et la perte de mon cœur. Regardez ses ailes si belles, regardez comme elles sont grandes et majestueuses. Je partirais, vraiment je partirais. Papillon sans importance, traîne ses ailes sans aucune joie. Encore une journée ou je suis en vie. Je veux ma dernière journée, mon dernier bonheur, je veux une lueur, un espoir. On nous délivre, on me délivre, laisser moi m’envoler encore et ne plus revenir que pour mourir. J’ai peur, tu sais. Papillon affolée, papillon apeuré. Je voudrais te dire qu’un jour je m’en irais. Les ailes au vent et les larmes aux yeux.

Je ne me rappel plus, moi non plus. Qui je suis? Éphémère, moi aussi. J’ai perdue la notion du temps, et n’ai pas vue le soleil se refroidir. Papillon épuisé, Papillon aveugle. Je ne sais plus ou aller, moi non plus. Je veux oublier, j’ai oubliée. Ne me regarde plus, désolé j’ai regardé. Détresse... J’ai entendue le son de mon prénom résonner. L’Aurore à finis par se lever. Vol, moi je ne peux pas. Je ne sens plus la caresse du vent dans mes ailes. Je me sens faible, moi aussi. Papillon sans ailes, Papillon en pleur. J’ai tout perdue! Je te soutiens, moi aussi j’ai perdue. Aujourd’hui est ton dernier jour, c’est ta chance de t’envoler. Va y, pas sans toi. Je ne vois plus personne dans la chaleur de Juillet. Un jour, tu t’en ira mais je ne te quitterais jamais! Alors viens avec moi, fais moi encore atteindre les cieux. Raconte moi, je ne peux plus écrire. Parle moi, je n’ai pas retrouver le son de ma voix. Touche moi, oui mais ne pleur pas. Il fait froid. J’ai si froid, moi aussi. Rendons les ailes et séchons les pleurs. Papillon mort, Papillon brisé.


J’ai connus se Papillon, Mon Papillon du désert, je suis morte.



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Dimanche 14 novembre 2010 à 3:03






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Par une nuit froide de Novembre, je suis rentrée dans ce bar si sombre. Une odeur de tabac et d'alcool m'arrive jusque dans les narines. Je m'assoie au bout du comptoir avec pour seul ami le silence. Je commande un whisky. L'homme pose le verre devant moi. J'aime le bruit des glaçons contre le verre et l'arôme enivrant qui s'en dégage. Je bu le verre d'une traite. La douceur et la force brute de l'alcool on engourdit mon esprit l'espace d'un instant. Mon regard s'est perdu quelques instants sur se verre. En léchant la goutte de whisky qui coulait sur mes lèvres un souvenir m'est revenus.....




Mardi 16 novembre 2010 à 17:47



Perdu dans un abîme de vie. Dans un espace temps vide de sens, un néant sans fin. Mon coeur flétri dans une cage en verre. Les yeux dans le vague, vitreux. Le monde en devient abstrait et obsolète. Une bouilli de mots mâchés depuis trop longtemps. Réceptacle de sentiments. Se silence toujours trop grand, trop maussade, exaspérant. La souffrance et la peine se cache dans une vague de pensées futiles. Fatigue permanente du monde. On se souviendra toujours de ses moments magiques. Le vertige nous envahit, sensation éphémère face à une immense chute dans le vide. Un trou noir nous absorbe, il aspire tout notre être et se régale de notre carcasse inutile. Bousculé, ballotté en tout sens. Vie plongée dans l'acide sulfurique, on se dissout, on part en fumer. Englobé dans une mélancolie dépressive permanente. On voudrait se griffer, s'arracher la peau, décortiquer nos muscles et ronger nos os. Tout faire pour sortir de cette état d'âme, de cette pourriture intérieur. On continuera pourtant à trembler sur se fil de vie tendus entre deux bornes de néant.



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Mardi 30 novembre 2010 à 4:21



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Au Gotham Café on est tous pareil. On est tous perdus. Embrumé dans des craintes enfantines, dans un amour qui part à la dérive. On boit un café avec soi même , en regardant la neige tomber et on voit dans la vitre son reflet. Se reflet qui a prit dix ans d'un seul coup, ravagé par les larmes, la haine, le désespoir. Et le temps ne s'arrête pas, la vie passe et les flocons tombent encore. Les yeux vides, on tremble de colère, on a des spasmes de sanglots étouffés. J'aurais voulus me sauver avant de briser mes rêves avec toi. On recolle les morceaux encore, à l'envers, à l'endroit, mais y a-t-il encore une once d'importance dans les marécages de notre histoire? Un semblant d'éternel illusion de bonheur pour empêcher nos yeux de voir la fin d'une histoire depuis longtemps fané. Cette impression d'avoir le coeur arraché mais de l'entendre battre au loin, dans de faibles gémissements, des palpitations de douleur et d'amour mélangé. Les réponses à nos questions se perdent dans nos larmes séchées. On fait semblant face aux autres, on croit un jour que le temps effacera nos mauvais moments, nos instants de confusions et on se retrouve à pleurer, seule, des questions pleins la tête et le coeur au bord du gouffre. On voit l'autre partout, dans tout nos gestes, on entend sa voix au tréfonds de ses entrailles et on devient une coquille de douleur avec un coeur en lambeau. On aimerait hurler sa douleur dans la nuit glaciale, se jeter à genoux le visage vers le ciel et mourir de chagrin. Le soir c'est la dégradation, on reste des heures les yeux rouges en espérant oublier, oublier qu'on aime à en devenir complètement dingue, oublier qu'on crève sous la douleur, oublier que se soir on aura encore le coeur au bord des lèvres. Dans cette endroit sombre au coin de la rue appelé Gotham Café on est tous comme des bouteilles à la mer on vogue au grès du vent et au fil des tempêtes. On se brisera peut être sur des rochers, on finira pousser dans des endroits désert et on finira par échouer quand les vagues nous auront vomis avec un dégout non contenue. Qu'adviendra-t-il de nous? On s'oubliera dans d'atroce souffrance, je partirais avec les mauvais souvenirs parce que se sont les plus simple à supporter et je te rendrais tout nos meilleurs souvenirs, toute notre joie et tout nos rires. Mais sa ne se passera pas comme ? je ferais semblant et toi tu sourira, je te détesterais et toi tu m'aimera, je ne sourirais plus et tu me harcèlera de question, je mentirais parce qu'au fond j'ai mal d'amour et que c'est encore et toujours de ma faute si rien ne va.
Et puis on s'en va, au hasard des rues de la neige plein les cheveux, toujours aussi malheureux qu'avant en ayant perdue tout ses rêves de bonheur. Et on se retrouvera encore devant cette enseigne au coin de la rue " Bienvenue au Gotham Café pour une impression qui n'a pas de nom ! ", on poussera la porte dans une sorte de gêne, personne ne doit nous voir et on entrera pousser par un vent de regret, le regret d'avoir osé entrer dans cette mer de bouteille..
 
 

 








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